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Profil
d'entreprise
Avertissement
sur des noms trompeurs
Quelle est
donc cette industrie de la conception ?
Segments de
marché visés
Analyse
de marché
Vous voulez
un Système-sur-Puce ?
Une pratique
de coopérations actives avec tous les acteurs innovants
Une Stratégie
de différences perceptibles venderesses
La croissance
par l'innovation d'une proposition de valeur
Quant au
service, comparaison n'est pas raison
La croissance
par l'entretien d'une culture d'entreprise
Programmes
principaux de croissance
Notre gouvernance d'entreprise
Notre gouvernance d'entreprise
Il n'est pas acceptable, il est même paradoxal, que les règles
de gouvernance d'entreprise soient dictées par l'extérieur,
juristes, politiciens, investisseurs ou commissaires aux comptes, alors
qu'elles expriment l'essence d'une société !
Comme elles sont considérées comme une partie essentielle
pour une valorisation correcte de l'entreprise par les investisseurs,
elles méritent même d'être publiées.
L'insistance sur ce thème par les temps qui courent est centrée
sur la défense des actionnaires minoritaires et des parties
prenantes. Mais une doctrine cohérente manque encore pour les
entreprises modernes, car celles-ci ne sont pas fondées sur
l'opposition entre capital et travail, mais sur le triangle constructif
entre capital, travail et commercial, ou avec un peu plus de complexité :
actionnaires, salariés et parties prenantes.
Cette structure conceptuelle triangulaire protège contre de
fréquentes confusions entre entrepreneurs et investisseurs,
présentées fréquemment sur le continent européen
comme un conflit d'intérêt vis-à-vis des salariés.
Pour guider la pensée, une telle trilogie protège aussi
contre une confusion bien trop commune dans l'ambiance actuelle : celle
entre investisseurs (actionnaires potentiels) et analystes financiers
(parties prenantes), ou symétriquement celle entre salariés
ou représentants du personnel et syndicats professionnels (parties
prenantes).
Notre opinion forte est que d'assurer dynamiquement l'équilibre
entre entre actionnaires, salariés et parties prenantes, est
la première mission des entrepreneurs.
À
la lumière de cette réflexion, nos principales valeurs
sont présentées explicitement pour garantir notre engagement
et leurs améliorations progressives.
(vous pouvez adresser vos questions à myd@dolphin-integration.com)
Nos règles de Gouvernance dEntreprise prennent lexpression
suivante :
-
L’entreprise est souveraine,
ce qui signifie qu’aucune autorité extérieure ne peut
interférer avec ses choix stratégiques, autrement que par la
voie légitime du conseil d’administration, et que sa direction
est ainsi entièrement et librement dédiée à son
succès durable, avec mission de gérer son équilibre
propre sur le triangle du capital, du travail et du commercial (*).
-
La rémunération des dirigeants est liée au
mérite et celle du président est proposée par le comité de
rémunération des administrateurs, rationnellement débattue
par les administrateurs, puis expliquée à l’assemblée
générale des actionnaires ; son mérite principal est
de résoudre les contradictions entre les besoins de profits à court
terme et de croissance continue.
-
La stratégie salariale pour tous les salariés est
aussi entièrement au mérite, et traitée collégialement
par la direction pour garantir l’équité ; les rémunérations
individuelles sont confidentielles, mais les principes décisionnels
et les statistiques collectives sont présentés aux délégués
du personnel et aux comités d'entreprise élus.
-
Les attributions d’options de souscription d’actions
sont régentées par le conseil d’administration, attribuées
par la direction ; l’attribution au personnel est large, mais selon
des critères propres de motivation et d’influence sur le destin
de l’entreprise, par opposition à un pur intérêt
financier ; enfin l’attribution est annoncée aux actionnaires.
-
En retour, les responsables de lignes de produits
organisent périodiquement
avec leurs équipes des sessions de positionnement stratégique
; ils en présentent une synthèse et leurs options essentielles,
pour débat, au conseil d’administration et à ses comités
-
Le comité d’entreprise est invité à assister
aux conseils d’administration ; il en est de même aux assemblées
générales des actionnaires ; ceci contribue à accroître
le sentiment de transparence et d’appartenance, sans faciliter des
délits d’initiés, et sans altérer l’équilibre
choisi par l’entreprise entre les actionnaires, les salariés
et les parties prenantes.
-
Nous considérons nos concurrents parmi les parties prenantes,
mais ceux qui comptent par dessus tout, ce sont nos clients. Toute information
sur les prix, éventuellement communiquée, est limitée
aux listes de prix accessibles publiquement.
-
Le Conseil d’administration est responsable d'effectuer une
estimation continue de la valorisation intrinsèque de l'entreprise
aux fins à la fois de contrôle et de gestion. Le président
du conseil d'administration garantit la véracité des déclarations
financières publiques.
-
Le Conseil d'administration s'appuie sur le comité de rémunération
des administrateurs pour recommander les nominations et rémunérations
des administrateurs et dirigeants principaux, et sur le comité d'audit
pour celles des commissaires aux comptes, tous deux présidés
par un administrateur indépendant. Les comités d'entreprise élus,
le comité commercial et le comité scientifique sont présidés
par l'un quelconque des administrateurs.
-
Les commissaires aux comptes sont sélectionnés par
le comité d'audit avant leur élection par l'assemblée générale
des actionnaires ; ils ont reçu la mission spécifique d'auditer
le respect par le conseil et par l'équipe de direction des règles
de gouvernance d'entreprise.
-
Les employés qui souhaiteraient rapporter des méfaits éventuels,
de quelque nature que ce soit, sont invités à le faire auprès
des commissaires aux comptes ou du président du comité d'audit.
-
L'entreprise est engagée à la création d’emplois,
généreusement, mais sous condition de lui consacrer beaucoup
de temps supplémentaire, et d’en exiger autant des bénéficiaires,
et sous réserve de ne créer que des métiers pérennes.
-
La culture d'entreprise met en exergue et encourage un esprit de critique, qui soupèse et équilibre thèses et antithèses, pour éviter les consensus mous, en faveur d'une union énergisante des contraires.
-
L’entreprise est fortement engagée, pour que la productivité se traduise en croissance, dans la gestion participative du savoir collectif. Elle contribue à réduire le stress et à résoudre les blocages psychologiques. Lorsqu'un salarié est opposé à son principe, et qu’il s’oppose à toute aide professionnelle, sans exprimer sa volonté de changement prochain, son départ s'impose.
-
La position hiérarchique n’est pas un lieu d’exercice de pouvoir, mais d’influence et de service. C’est elle qui favorise l’émergence d’une productivité collective, et de la maturation individuelle de chacun, justifiant la survie de l’entreprise. Les responsables hiérarchiques sont tenus de donner une vision claire des comportements qui conduisent leurs salariés au succès ou à l’échec.
* Correspondant à trois domaines du droit : des sociétés,
social, et commercial
Afin de fournir à toutes les parties prenantes une perception équitable
de la situation, une lettre
de mi-année du président
est affichée le lendemain des assemblées générales
d'actionnaires, complétée par une lettre semestrielle
de mise en perspective.
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